Dimanche 16 mars 2008
Inlassablement la pluie tombe sur la ville
Mélancolie douce coulant sur mes joues
D'un pas empruntés dans les ruelles vides
Grisaille et tristesse, les pigeons font la moue
De la pluie sur les vitres, l'oeil sur la montre
L'eternelle froideur semble figé mon quartier
Chagrin infini de l'âme celui ci nous inonde
Nulle trace d'éclaircie ne parait pourvoir la chassé
Se levant au loin, m'enveloppant soudain
Ce soufle chaud, brutal et sensuel
Dissous les meaux, illuminant nos destins
Ô voila enfin,le printemps et son pinceau pastel.
Mélancolie douce coulant sur mes joues
D'un pas empruntés dans les ruelles vides
Grisaille et tristesse, les pigeons font la moue
De la pluie sur les vitres, l'oeil sur la montre
L'eternelle froideur semble figé mon quartier
Chagrin infini de l'âme celui ci nous inonde
Nulle trace d'éclaircie ne parait pourvoir la chassé
Se levant au loin, m'enveloppant soudain
Ce soufle chaud, brutal et sensuel
Dissous les meaux, illuminant nos destins
Ô voila enfin,le printemps et son pinceau pastel.
