Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 17:11
Inlassablement la pluie tombe sur la ville
Mélancolie douce coulant sur mes joues
D'un pas empruntés dans les ruelles vides
Grisaille et tristesse, les pigeons font la moue

De la pluie sur les vitres, l'oeil sur la montre
L'eternelle froideur semble figé mon quartier
Chagrin infini de l'âme celui ci nous inonde
Nulle trace d'éclaircie ne parait pourvoir la chassé

Se levant au loin, m'enveloppant soudain
Ce soufle chaud, brutal et sensuel
Dissous les meaux, illuminant nos destins
Ô voila enfin,le printemps et son pinceau pastel.
Par Daronoa - Publié dans : Ephemere
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