Dimanche 16 mars 2008
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17:11
Inlassablement la pluie tombe sur la ville
Mélancolie douce coulant sur mes joues
D'un pas empruntés dans les ruelles vides
Grisaille et tristesse, les pigeons font la moue
De la pluie sur les vitres, l'oeil sur la montre
L'eternelle froideur semble figé mon quartier
Chagrin infini de l'âme celui ci nous inonde
Nulle trace d'éclaircie ne parait pourvoir la chassé
Se levant au loin, m'enveloppant soudain
Ce soufle chaud, brutal et sensuel
Dissous les meaux, illuminant nos destins
Ô voila enfin,le printemps et son pinceau pastel.
Par Daronoa
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Jeudi 16 août 2007
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11:56
De tout ça, je n'en puis plus
Tu m'as trop souvent mal traité
Je sais que les chiens même battu
Reste pourtant trés accroché
Pourtant j'ai tout fait pour que ça marche
Supporté bien trop d'orages, de rages
Sacrifié toutes mes bonnes amies, depits !
Tu sais ma chéri, tu me rend fou... mais c'est fini
Assez de temps perdu, de temps désolé
L'overdose sentimentale n'a jamais rassurée
Et tu ose pourtant me rejoué cette scéne
Mon amie, tu me fais de la peine.
Mais la jalousie chez toi, est trop fiscerale
Je suis bien trop fatigué à présent, scéne banale
Partir sans me retourné, et laisser derriére ce passé
Juste devenir un souvenir, et droit devant regarder ...
Par Daronoa
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Mardi 7 août 2007
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22:03
Je me souviens de tout ces moments
De ces grands éclats de rires
Quand tu m'enlassais tendrement
Mais aussi quand tu m'accusais du pire
Je n'ai pourtant rien fait de mal
Mais tu m'as laissé, si brutalement
Sans explication, blessure vicerale
Que tu m'as infligé si sournoisement
Le paysage defile, film de ma vie
Du train Francilien au boulot
J'attends ton coup de fil
Aucun signe de toi, je suis à zero ...
Par Daronoa
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Vendredi 3 août 2007
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23:08
Elle danse, elle danse en virevoltant
Maitresse infidéle, me blessant,
Me hantant. Ne t'en va jamais, coquine !
Qui sait avec le temps, ma vilaine fille.
Ton parfum voluptueux, sort exquis
Me guidait sur les sentiers interdits
Je dansais avec elle, oh folle jouissance
Sur la tombe de feux, la décence
Oh jeune fou que j'étais, enivré
Le monde dansait, chantait son hymne
Je succombais à ma putain sublime
Sa chair rougis et son abime m'appelaient
Vertige inconscient, mon ivresse
La pluie tomba, éteignant ses braises
Monotone, le matin s'éveille,
Ma jolie putain, faut que je te laisse.
(à nos folle soirée)
Par Daronoa
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